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« TOUT CE QUI BRILLE » : UN DUO EN OR !

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Eli et Lila, tout de court vêtues, cheminent main dans la main, exténuées, la tête pleine de rêves et de paillettes. En arrière plan, les tours gigantesques de la défense rappellent aux deux jeunes filles que le quartier d’affaires est en pleine ébullition. Mais rien à faire ! Pour ces deux sœurs de cœur, la nuit n’est pas finie ! Dans une complicité enfantine, sur un air de Véronique Sanson, les corps s’emballent et le charme s’éveille… elles dansent et tournoient dans leur monde imaginaire, au beau milieu des klaxons d’une ville en activité… Il est grand temps d’aller se coucher !

Par Yoann GILLET – CLEMENCEAU
Journaliste à Cinemas sur France 5

« Tout ce qui brille » est une comédie comme on en voit rarement au cinéma! Avec une tendresse infinie, Géraldine Nakache et Leila Bekhti nous emmènent dans une histoire simple, celle de deux voisines de banlieue, « à 10 minutes de leur vie » disent-elles, à 10 minutes de « tout ce qui brille » . Comprenez Paris et ses soirées branchées. Pourtant, Puteaux, la ville dans laquelle ont grandi Eli et Lila, n’a rien de la banlieue cliché qui intéresse tellement les journaux télévisés. Pas de drogue, pas de violence, pas de tournante, des voisins un peu « lourds » mais sympas. Et pourtant… Puteaux n’est que Puteaux et à leurs yeux, Paris sera toujours… PARIS ! Alors, pour rejoindre la jeunesse dorée des beaux quartiers, Eli et Lila vont inventer le plus gros des mensonges en se faisant passer pour deux jeunes neuilléennes, bien nées, auprès de leurs nouvelles copines incarnées par Virgine Ledoyen et Linh-Dan Pham. Mais plus l’imposture prendra de l’ampleur, plus le piège se refermera et leur amitié, à priori inoxydable, s’effritera et provisoirement se brisera…

Hervé Mimran et Géraldine Nakache, qui coréalise également le film, dépeignent les rêves d’une certaine jeunesse, de banlieue et d’ailleurs, qui cherche à sortir d’un quotidien imposé pour courir vers une vie choisie… et si possible la réussite. Une vraie chronique de la post-adolescence dans laquelle se mélangent les sentiments de honte, d’envie, d’amour… et de colère, celle de Lila lorsqu’elle reçoit la lettre de son père retourné au pays pour construire une nouvelle famille, lui demandant de l’oublier pour toujours. Chronique d’une « génération divorce », responsable avant l’heure. Des thèmes sérieux, dilués dans une comédie légère, drôle, emmenée par un duo en or… massif !

Et si vous ressortez de votre salle de cinéma avec une boule au ventre, ne cherchez pas ! Vous serez tout simplement tombés littéralement amoureux de ces deux frangines de banlieue!


Bides en cascades (on vous l’avait bien dit !)

 Cineman, se vautre 2

C’est donc officiel, avec 285 000 spectateurs au final, Cineman de Yann Moix avec Franck Dubosc est un autenthique bide, un ratage artistique Bides en cascades (on vous l'avait bien dit !) dans Curiositeset commercial comme on en voit relativement peu, sauf quand Gérard Jugnot porte du rose.

 Tout partait pourtant bien, un scénario alambiqué permettant quelques délires visuels basés sur d’autres films, histoire de ne pas trop se fatiguer, un Franck Dubosc forcément à la ramasse car trop sur de lui et mal dirigé, un Yann Moix toujours aussi horripilant et sur de lui et de son « talent » etc, etc

 Pourtant, la promo a été efficace et on a vu les deux compères partout. Déclarant a qui voulait l’entendre que le projet était ambitieux, réussi, et qu’ils allaient dépoussiérer le 7ème art !

 Voilà qui va peut être les encourager à devenir plus humbles. Dubosc va devoir se remettre sériusement en cause à moins que Camping 2, qui ne sera certainement pas un chef-d’oeuvre, ne lui permette de rebondir.

 Quant à Yann Moix, il va lui falloir (enfin) faire un bon film.

 

Lucky Luke, le bide plus vite que son ombre

 

image_58237803 dans Films des annees 2000Voilà encore un film, une adaptation, qui se repose avant tout sur son titre, sa franchise, et sur un casting certes relativement efficace (même si Alexandra Lamy est une erreur de casting récurrente) mais surtout beaucoup trop fourni.

Le film est donc avant tout un catalogue de personnages avec un Jean Dujardin qui cabotine franchement, fait son numéro habituel, et qui n’apporte rien à  la légende du cowboy.        

Le film aura attiré 1 800 000 spectateurs, c’est relativement bien mais nettement insuffisant par rapport aux moyens déployés.

 

L’homme de chevet  … est malade

 

212 000 voilà le nombre de français qui ont assisté à l’histoire d’amour entre Sophie Marceau et Christophe Lambert, c’est peu, bien peu. Il est vrai que l’on est ici dans un cinéma d’auteur assez mou et larmoyant mais la promo fut envahissante. Sophie Marceau et notre Cricri national ont squatté les plateaux télé avec une belle constance tout en nous affirmant ne pas vouloir capitaliser sur leur couple !

 

christophe-lambert-est-l-homme-de-chevet_630_630 dans Non classé

Ca donne pas envie ça ?

 

Vu les résultats assez calamiteux de ces quelques films, qui sont d’ailleurs assez mauvais dans l’ensemble, on se dit que le public n’a finalement pas  mauvais goût !

 


Cineman se vautre

 Avant Camping 2 que l’on perçoit comme assez lourd et raisonnablement raté, Franck Dubosc revient avec Cineman de Yann Moix (Podium).

 Et quand Moix et Dubosc s’attaquent à certains mythes du 7ème art, on est plus proche de Mon curé chez les nudistes que des performances d’acteur de De Niro !

 

 

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La comédie franchouillarde a encore de beaux jours devant elle mais y a t’il encore un public pour ça au cinéma ? Pas sur si l’on se réfère au démarrage calamiteux du film.


Lucky Luke : Jean Dujardin et James Huth s’attaquent à un mythe

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Dur de se faire une idée sur un si court extrait. Cela peut être réussi comme franchement raté. On se demande ici si la mayonnaise prendra.


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