Cinérama


Rocky Balboa

  Avec Rocky Balboa Sylvester Stallone semble avoir franchi un cap en tant que réalisateur. Déjà excellent acteur, n’en déplaise à certains, bien meilleur par exemple que Schwarzy car moins monolithique, ayant abordé des genres variés (Rambo, F.I.S.T., Rocky, quelques comédies, Shade) et ayant tourné sous la direction de réalisateurs chevronnés (John Huston, Norman Jewison, Renny Harlin, John G. Advilsen). Sylvester Stallone a maintenant franchi un nouveau palier en tant que scénariste et réalisateur.

   Plus qu’un film sur la boxe, ce que n’était d’ailleurs pas le premier Rocky, Rocky Balboa est un hymne à la vie. La boxe ne sert ici que de moyen de se dépasser et de se libérer de ses démons intérieurs. En effet, Stallone prend en compte son age, sa vieillesse et l’histoire de Rocky est plus que jamais la sienne. Acteur vieillissant, dépassé et oublié, il remonte sur le ring et, comme son personnage, livre son plus beau combat.

    Certes, tout n’est pas réussi, notamment la façon dont le combat est monté par les promoteurs suite à un combat virtuel à la télévision, mais n’est-ce pas un clin d’œil à la propre histoire de Stallone remis sur les rails par son rôle de présentateur de l’émission de télé-réalité basée sur la boxe The Contender ? Néanmoins, Rocky Balboa est un film émouvant et réussi dans lequel Sylvester Stallone montre la voie de la rédemption et du bonheur en se posant en digne successeur de Clint Eastwood.

   Burt 


The Good German

J’ai vu aujourd’hui le nouveau film de Steven Soderbergh et je dois dire que j’ai été agréablement surpris. 

La critique est très mitigée, les lecteurs de Télérama n’iront sans aucun doute pas le voir et ceux de Première n’en parlons pas. S’il y a un point sur lequel je ne contredirai personne c’est sur le manque de vie permanent de l’oeuvre. On a en effet l’impression que la ville est déserte, que seuls les interprêtes principauxse croisent dans ce Berlin d’après guerre. Cependant ce manque d’animation est peut-être aussi volontaire pour montrer les conséquences de 7 ans de guerre et de 12 ans de nazisme. C’est finalement le chaos qui est représenté de façon très réaliste. Un chaos dans lequel chacun se retrouve face à lui-même. Le collabo, l’espion, le militaire, le journaliste, le nazi ou le simple citoyen. Celui qui a subi, celui qui a fermé les yeux ou ne les a pas ouvert, celui qui a détruit.

The Good German confronte le courage à la médiocrité de l’être humain et présente la complexité et l’ambivalence de tous ces personnages gravitant dans cette période de pré-reconstruction. Du point de vue du scénario, le récit à tiroir est très bien mené, évite les grosses ficèles et distille petit à petit les rebondissements qui conduisent avec suspence garanti, le spectateur vers le dénouement. Le risque de se perdre dans les méandres de l’histoire est assez habilement évité car le personnage principal découvre lui-même les secrets des uns et des autres au fur et à mesure, le spectateur étant en quelque sorte accompagné

Côté acteurs, Clooney est fidèle à lui-même, c’est-à-dire qu’il fait du Clooney. Toujours les mêmes mimiques, le même jeu… le docteur Ross n’a pas encore fini de séduire… Mention spéciale à Tobey Maguire qui aurait mérité d’apparaître un peu plus longtemps à l’écran. Le noir et blanc et les années 40 vont très bien à Cate Blanchett.

Pour finir, la critique politique est, comme toujours avec George le magnifique, brillament menée. Les intérêts, comportements et les choix, plus ou moins condamnables, des pays dans l’après-guerre sont expliqués de façon claire dans toute leur complexité. Et la vérité fait peur…

          Stavros   


Nos jours heureux

Nos jours heureux représente l’archétype de la petite comédie sympathique que personne n’attendait spécialement et qui, par le bouche à oreille, réussit à trouver son public (1,4M de spectateurs tout de même).

Sur un sujet classique (les joyeuses colonies de vacances), les réalisateurs dressent un savoureux portrait des enfants et des animateurs de cette colonie délurée mais pas forcément si éloignée de la réalité. Pas de réalisation torturée ou d’effets nauséeux ici, simplement des acteurs qui jouent juste et des gags efficaces.

Forcément, Le Monde écrit « un spectacle sympathique et gentil dont l’ambition n’est pas de renouveler l’art cinématographique » mais l’ambition d’une comédie, par ailleurs réussie, doit-il être de renouveler à tout prix l’art cinématographique ? A mon avis non, une comédie doit avant tout faire rire ce qui échappe visiblement à nombre de critiques et le film remplit son contrat haut la main, il n’y a donc aucune raison de bouder son plaisir devant ce film rafraichissant.

Burt


Mes 5 films préférés

 Salut les amis, je vous présente Burt, le grandmanitou de la série b et Z. Il connaît tout jusqu’au moindre détail de karaté tiger et de la bio de steven seagal, à toi Burt:

Attention pas de classement avec moi :

- Butch Cassidy et le kid

- Il était une fois dans l’ouest

- Dans la chaleur de la nuit

- Plein la gueule

- Le Mans 


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