Cinérama


Le come-back kills my heart

Tiens, une nouvelle comédie un peu sentimentale avec Hugh Grant. En spectateur fidèle de ses films, j’ai donc rapidement rejoint les salles obscures pour 1h45 de plaisir. Du moins le pensais-je. Hélas ce come-back de Hugh est bien fade. Hormis le revival parodique, des  kitshissimes années 80, très amusant avec ce groupe Pop et leur déjà légendaire tube « Pop goes my heart » et la présence rafraichissante de Drew « E.T. » Barrymore rien n’est à garder. Pas la peine de se relever la nuit. Hugh Grant n’est que l’ombre de lui-même, (à croire qu’il lui un faille un bon scénariste pour qu’il soit bon) un peut triste, moins charmant que d’habitude moins drôle surout. Le scénario est bien mince et très prévisible malgré une bonne idée de départ.

Sinon, le foutage de gueule de la mouvance  « chanteuses qui montrent plus leur cul que leur voix » est bien vu.

 A manquer.

Stavros

PS: Visionnez le clip du groupe Pop et vous aurez tout vu

  


Sylvester Stallone en Australie

STALLONE DOPE ? 

Sylvester Stallone en Australie dans Non classé 31sly

Sylvester Stallone subit actuellement une procédure de la part de la justice australienne pour avoir tenté d’introduire des hormones de croissance dans le pays.

Soyons clair, Stallone ne risque quasiment rien dans l’affaire. Néanmoins, après les problèmes cardiaques de Schwarzenegger qui avait subi une opération à cœur ouvert, on peut raisonnablement se demander si toutes ces musculatures sont bien naturelles. Au delà des problèmes de santé qui menacent les deux acteurs, ne doit-on pas voir dans ces deux cas une manifestation de l’enfermement des deux acteurs dans leur rôle de « gros bras » du cinéma d’action ? En effet, malgré leurs tentatives pour sortir du carcan des films d’action, Schwarzy et Stallone semblent condamnés à incarner Terminator et Rocky ou Rambo.

Le cinéma est une industrie où il semble bien difficile d’évoluer suivant ses envies et la santé des deux papys acteurs pourrait bien être le prix à payer pour continuer à tourner.

Burt


Burt Reynolds

BURT REYNOLDS 

  Date de naissance : 11 février 1936  Burt Reynolds dans Portraits d'acteurs burt_sd657503_150x200

Burton Leon Reynolds Jr. est né à Lansing, dans l’état du Michigan. Il a étudié à l’Université d’état de Floride, grâce à une bourse d’études obtenue en raison de ses dons pour le football américain. Cependant, une blessure au genou consécutive à un accident de voiture l’a obligé à arrêter sa carrière. Burt s’est alors tourné vers l’art dramatique et a commencé, comme beaucoup, par  jouer dans des pièces de théâtre. En 1955, il abandonne ses études et déménage à New York. Malheureusement, seuls de petits rôles de cascadeur lui sont offerts jusqu’en 1957. Les choses s’améliorent quelque peu lorsqu’il signe un contrat pour la télévision où il obtient des rôles dans les séries télé Riverboat, Gunsmoke avec son ami Clint Eastwood, et Dan August.

Malgré quelques premiers rôles, dont le western italien de Sergio Corbucci Navajo Joe (1966), c’est dans Deliverance (1972) de John Boorman, aux côtés de Jon Voight, qu’il connaît son plus grand succès. Dans ce film Burt Reynolds laisse vraiment exploser son animalité et son charisme rayonne à l’écran. En outre, la même année, Reynolds devient un sex-symbol en posant nu dans la revue Cosmopolitan.

Pendant plusieurs années, il se classe numéro un au box-office américain et est une star mondiale : il tient notamment la vedette dans La cité des Dangers (1975) avec Catherine Deneuve, Cours après moi Shérif (1977), Starting Over (1979), L’Equipée du Cannonball (1981) et sa suite. Ces films établissent le personnage du gars du sud, jovial, rigolard, bagarreur dans des films qui mettent en valeur le gout de Burt pour les cascades et pour les voitures. Suite à ces succès Burt a fait construire le « Burt Reynolds Dinner Theater » près de son ranch à Jupiter, en Floride. Cependant, les années 80 marquent une période difficile pour lui.

Les échecs Stick (1985), Malone (1987) et Rent-a-Cop (1987) avec Liza Minelli, ainsi que les rumeurs stupides selon lesquelles il serait atteint du sida mettent un frein à sa carrière. Cependant, Burt prend le taureau par les cornes comme à son habitude et réagi en revenant à la télévision avec Evening Shade qui lui permet de gagner un Emmy Award et avec Stryker qui le voit jouer un détective privé.

Les années 90 marquent un nouveau départ, il diversifie ses rôles en interprétant un flic faisant équipe avec un jeune garçon dans la comédie Un flic et demi (1993), un  membre du Congrès de la droite américaine, dans Striptease (1996) avec Demi Moore ou un général dans l’hilarant Bean (1997). Toutefois, malgré tous ses efforts, il reste souvent cantonné à des seconds rôles de prestige.

Cependant, le talent de Burt Reynolds est enfin reconnu en 1997 lorsqu’il interprète le rôle d’un réalisateur de films porno dans Boogie Nights, plongée dans le cinéma X de la fin des années 70 écrit et réalisé par Paul Thomas Anderson (Magnolia). Un rôle qui lui vaut un Golden Globe ainsi qu’une nomination aux Oscars. Il joue ensuite dans différents films d’actions tels que la série des Hard Time (1998), ou Universal Soldier III (1999) et partage la vedette avec Elie Semoun dans Stringer (1998) et Sylvester Stallone dans Driven (2001). A presque 70 ans, Burt Reynolds est donc définitivement reparti de l’avant et les studios lui font à nouveau confiance comme le prouve le multitude de ses projets.

Burt Reynolds a donc réussi à repartir de l’avant, souhaitons-lui bonne chance pour ses prochains rôles.

Burt


Avé Cesar!

Et voilà, une nouvelle litanie de cesar distribuée, des nouveaux lauréats plus ou moins contestables. J’ai pourtant été moins déçu que d’habitude Non pas que le politiquement correct ait été évité, mais les votes ont souvent récompensés des artistes qui le méritaient par la qualité de leur travail (les autres aussi travaillent mais le résultat est moins appréciable). On peut remarquer que peu de films ont été oubliés, que les cesar majeurs (faut pas se cacher que la meilleure photo ou le meilleur costume on s’en fout un peu, d’ailleurs quelle surprise, c’est un film en costume le qui gagne), donc, je disais les cesar majeurs ont été attribués à des oeuvres différentes (cétait un peu l’école des fans, tout le monde a gagné). Alors, bien sur la presse parle du triomphe attendu  pour Lady Chatterley. Mais quel triomphe? Meilleur film, actrice, photo adaptation, costumes, pas de quoi révolutionner le cinéma quand même. Juste la séance habituelle de rattrapage d’un très beau film qui n’a, comme on dit , pas trouvé son public (80000 entrées environ).

Pour le reste, Valérie Lemercier qui remporte le meilleur second role pour un film moyen dans lequel elle surjoue (alors que Dany était formidable dans le meme Fauteuil d’orchestre et je ne parle pas de Bernadette Laffont dans l’excellent Prete moi ta main qui repart anormalement bredouille). François Cluzet meilleur acteur dans, sans aucun doute pour moi le meilleur film de l’année,  alors que lui justement est loin d’être ce qui a de meilleur dedans (Jean Dujardin l’aurait mérité mais OSS117 n’a eu qu’un cesar technique, décidément les comédies c’est pas la tasse de thé de la grande famille du cinéma). 

Rien à redire sur Isabelle Mergault, Guillaume Canet, Kad Merad, Mélanie Laurent, Malik Zidi, Little Miss Sunshine.Pour une fois on ne pourra pas pointer du doigt la mièvrerie du palmares, Indigènes, déjà largement récompensé et plébiscité, n’a reçu qu’un seul cesar et Karl Zéro (pourtant devenu mal aimé de Canal+) a gagné pour son documentaire. 

Stavros 

PS: Cesar de la meilleur vanne de la soirée à Omar et Fred pour « J’ai aimé l’Ile aux trésors »


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