Cinérama



Décès de Claude Brosset

Décès de Claude Brosset (24/12/43 – 25/06/07)

          Claude Brosset

           Parmi les seconds rôles français, Claude Brosset était une star, une figure incontournable et surtout un grand acteur. Doté d’une présence remarquable, il savait faire exister ses rôles avec une économie de mots et un temps à l’écran souvent réduit comme dans le téléfilm L’aîné des Ferchaux en 2001 aux cotés de Jean-Paul Belmondo et de Samy Naceri.

Sa route a souvent croisé celle de Jean-Paul Belmondo dans des rôles souvent marquants : L’Alpagueur (1976), Le corps de mon ennemi (1976), Flic ou Voyou (1979), Le marginal (1983). Il donna également la réplique à Lino Ventura et Patrick Dewaere dans Adieu poulet (1975).

Acteur de qualité, il retient l’attention de grands cinéastes tels que Yves Boisset (R.A.S.), Pierre Granier-Deferre (Adieu poulet), Henri Verneuil (Le corps de mon ennemi), Georges Lautner (Flic ou Voyou), Jacques Deray (Le marginal), Jean-Pierre Mocky (A mort l’arbitre) ou Bertrand Tavernier (L. 627 en 1992 ou Capitaine Conan en 1996).

Acteur indispensable et aisément identifiable au physique impressionnant et à la voix grave, il prête également sa voix à Robert Duvall dont il assura le doublage. Acteur populaire quoi que méconnu, il tourna généralement dans des films populaires tels que Les rois mages (2001), OSS 117 (2005) et Gomez vs Tavarez (2007) qui ne mérite certainement pas son talent.

Afin de nous rappeler de ce grand acteur voici un extrait de son spectacle de poésie datant de 2006 : Image de prévisualisation YouTube

L’équipe de Cinerama adresse ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches et encore merci Claude. Si vous souhaitez nous contacter contactcinerama@yahoo.fr ou laissez vos commentaires.

 

Burt


  1. PASCAL DUTHUIN écrit:

    Bonjour.

    Auteur de cette vidéo lointaine et pudique, qui scande “Jusqu’à la Fin du Monde!” et me donne envie de chialer, je dois lui ajouter bientôt la deuxième caméra, le visage près de Claude et tous les poèmes dits (comment, à l’écouter, ne pas penser à Ferré, Léo, “Le Verbe ne prend son Sexe qu’avec l’Archet qui le Touche !”)… Certes, Claude BROSSET n’était pas une donzelle et sa voix formidable nous emporte comme elle me réchauffait au télèphone, chaque fois que je sentais s’éloigner mes projets avec lui.

    J’ai assisté l’autre jour aux obsèques de Claude en l’Eglise St-Roch de Paris.
    Là, seulement, l’histoire entre nous s’est close.
    Et de cette histoire, de cette rencontre le public n’a rien vu, n’a rien su… On n’a pas eu le temps, l’argent d’abord a manqué, puis le temps, la chance, quelque chose qui eut pu empêcher qu’il disparaisse si vite, après quelques mois à peine de lutte contre un ennemi foudroyant, la Camarde, ignoblement déguisée en vile Maladie !

    J’ai écouté son histoire, redite par la bouche d’un Prêtre, la Vérité, en quelque sorte… et j’ai su que nous nous étions croisés pour nous aider l’un l’autre.
    Enfance difficile ? Ambition exigeante qui en découle ? Perte soudaine, manque profond de quelqu’un ?
    Nous avions franchi les mêmes écueils, mais ne les avions jamais oubliés. Alors il fallait en parler, en jouer, en crier, et nous l’allions faire, lui devant et moi derrière la Caméra. Il cherchait un metteur-en-scène de Cinéma qui le comprenne et l’apprécie à sa juste valeur (car la France, si casanière, l’avait casé ! Second rôle !! Bouges pas !…), et moi, je cherchais le Violoncelle, le Ténor, la forte voix qui pourrait enfin endosser les carrures que j’avais dans la tête !
    Problèmes de fric, de temps, de goût aussi… on s’approchait. Mais pas assez vite !
    La leçon est dure, Claude !
    J’ai un regret : n’avoir pas brossé (pardon) un Portrait de toi, un vidéoPortrait.
    Mais la leçon a porté…
    Je ne laisserai plus filer le temps au-dessus de ma tête.
    Je vais aller voir ton ami Jacques RUISSEAU, celui du « Temps des Copains », qui a déjà tourné avec moi et qui devrait le refaire cet été, et je vais le peindre et le dépeindre, je te le promets !
    « Nous laisserons nos empreintes dans la Glace ! »
    Ma caméra tirera plus vite que la VeuveNoire, Copain, et d’une certaine façon je te vengerai…!
    Même si cela est impossible.

    Tout Brosset, ça. De la Grandeur, du Rêve, de l’Impossible…
    Funérailles de Viking !!

    ADIEU !

    Et merci à toi, Journaliste.
    Pascal Duthuin / SMILEofSpeedMOVIES+EDENproductions
    http://fr.youtube.com/profile?user=DUTHUIN
    http://www.myspace.com/pascal_duthuin

    Citer | Posté 2 juillet, 2007, 20:48
  2. natsu écrit:

    un grand acteur dont la voix m’a tourjours impressioné adieu l’artiste d’autres roles t’atendent sur les plateaux du paradis

    Citer | Posté 22 juillet, 2007, 17:26
  3. Burt écrit:

    Pascal Duthuin est un réalisateur qui devait tourner avec Claude Brosset. Son commentaire, éclaire d’un jour nouveau la disparition de cet acteur.

    Merci à vous deux, content de voir que certaines personnes apprécient notre travail sur Cinerama.

    Burt

    Citer | Posté 26 juillet, 2007, 18:02
  4. lolozen écrit:

    Chapeau Monsieur Brosset.

    Citer | Posté 5 août, 2007, 21:55
  5. kerlabuh écrit:

    Tristesse, un des derniers témoins du vrai cinéma populaire français nous quitte.
    J’avais l’intention de le contacter pour prendre un verre avec lui.
    Il restera présent dans bons nombres des films que je me suis sélectionnés.
    Merci pour la Carapate, Flic ou voyou, l’Alpagueur et tous les autres.
    Au revoir Monsieur Brosset, et que Dieu vous garde.

    Thibault de La Buharaye (Les Amis de la Grande Vadrouille pour la promotion du cinéma français)

    Citer | Posté 21 octobre, 2007, 13:25
  6. Pascal Duthuin écrit:

    CHARLES BERLING Meets his Public and This One says HELLO !!!
    25 Avril 2008, Pontoise, Tribunal de Grande-Instance, dernier Jour de Tournage, « L’Abolition »…
    La Reconstitution, par Jean-Daniel Verhaeghe, Orfèvre des Fictions Littéraires et/ou Historiques [Septembre Productions - Jean Nainchrik], d’un grand Procès Nantais en ce qu’il annonce l’abolition prochaine de la Peine-de-Mort, en France… Officié en 1978 par Maître BADINTER, d’ailleurs présent aujourd’hui, qui a fourni par 2 Livres la matière du Scénario, et beau à voir accompagné qu’il est de son Epouse venue saluer, émue, celle qui prendra son rôle et son identité à l’Ecran, incarné/ré-incarné par Charles BERLING, 50 ans, 10 de moins qui devient, après Jean Moulin l’Indomptable, l’Avocat de la Mesure et de la Raison, celui d’une Réforme majeure dans l’Histoire incertaines de la Justice, un beau Diable en vérité, qui se démêne tant qu’il peut pour sauver la tête des gens, et pour faire entendre sa Voix de Changement. Il frappe même du sabot sur le juste Parquet, Berling, hors-prises bien sûr, mais souvent, et crescendo, rageur, acharné, et le plancher et les murs, qu’il claque de plus belle, se mettent enfin à trembler ! Ça marche ! Ça réagit ! Magique, tout bonnement. Spectacle hors-du-commun… De sa voix ciselée il attrappe les Etres et les Idées, dose tout, cependant, s’arrête au quart-de-millimètre de la joue qu’il visait, et de sa main sûre et guidée par Soif de Vérité il empoigne les choses et les meubles, les bouscule, les envoie valser, les renverserait s’il n’y avait salle-comble, prend à témoin Tout Objet, demande à la Matière-même son Evidence, et celle-ci, fait indéniable et probant, finit par parler ! A table, les Tables ! Vides ton coffre, le Coffre ! Renversant. Il y a du Godard dans cette façon démente d’appréhender le Réel et de l’inclure dans le Jeu ! C’est drôle ! Quand Berling répète, on dirait du Godard [et bien déjanté !], et quand il tourne on revient à Hollywood, le Cinéma des Story-Boards, celui des Grands Professionnels auxquels, Actors et Directors, rien n’échappe ! Il faut dire que la frontière entre les deux, préparation et prise, est bien ténu nous l’allons voir !… Mais tout-de-même : que du Beau Monde ce jour-là ! Car il y a du Zola dans l’Ecriture du Scénario, une méthode infaillible ! Prenez une belle, noble et grande Idée, l’humaine Justice, posez-la sur un Siècle qui change à l’intérieur de lui-même, et focalisez sur un être-pivot, homme ou femme, ici un illustre Avocat, qui porte et marquera l’Histoire… Attention : impossible de laisser reposer, avec Berling cela bouillonnera toujours et pourrait même exploser ! Pour endosser son rôle et l’Histoire Charles pourtant se tient droit, très droit même, si droit qu’il redresse même la Justice ! Saisissant ! Du jamais-vu ! Pour l’évoquer, le regard frontal ne convient pas. D’ailleurs Berling, c’est son côté Gavroche, ne l’aime pas. Jean Moulin lui-même, qu’il joua, ne s’en départit pas tout-à-fait, quoique très mesuré et retenu. D’où l’adage : Chimistes, n’ajoutez jamais l’Entité-Berling à un Rôle Envoûté par une Idée, une Femme ou la Guerre, vous obtiendriez en tout lieu un Précipité incontrôlable et hautement dangeureux, tout-à-fait imprévisible… D’où l’intérêt ?! J’acquiesse, c’est vrai… Mais il faut savoir s’en servir ! L’analogie, peut-être ?… Pour aborder ce phénomène nouveau, insaisissable et violent, tonitruant, même, elle convient je crois. Je m’lance… Avec mes camarades-comédiens, Bataillon des Jurés, Avocats et Curieux, nous échangeons… Il y a du Lucchini chez Berling, proposé-je… On s’étonne. On s’indigne ! Eh quoi, rétorquai-je ! Cette appropriation du Dialogue, cet Appêtit, ce Débit, cette Maîtrise enfin !!… Ce sont des Cannibales du Texte ces gens-là, moi j’vous l’dis !! Toujours à l’affût de Scénarios bien écrits ! « Ridicule » l’a peut-être marqué, Dieu sait pourtant qu’il ne l’est pas, car il prend ses Repas de Mots, d’Allure et de Panache en Public, Berling, comme le Roi, et il se régale !! Il n’est pas l’seul… Chez ces Acteurs-là ce ne sont même plus simplement des Mots, des Idées ou des Cris, qui s’expriment, ce sont de purs Torrents qui s’écoulent et nous charment, ou bien nous éclaboussent, c’est selon. C’est bon signe !! Rappelez-vous Love Streams (Torrents d’Amour), de John Cassavetes. Lui aussi parlait beaucoup… Léaud (et ses copines) dans le livre-film d’Eustache, Mamma et Puta, qui n’arrêtait pas… Gérard Philippe ! Quand le Scénario lui donnait du Dialogue… Jouvet, antan ! Jouvet ! Un Diable, un Saint ! Un Ange ?… Oui, vraiment, et toujours ce même Fluide, ce Mouvement Perpétuel, inlassable, beau et majestueux comme une Vague. En eux il y a bien du Semblable ! De Grands Acteurs qui nous rappellent puissemment qu’Intelligence et Verbe vont de Pair, que ça va mieux en le disant, et qu’on va bien finir par comprendre, à la Fin !! Ces Serviteurs -de la Langue de Voltaire, luxuriante et précise, un peu hautaine, certes, mais si Belle!- sont des Maîtres, qui gagnent pour toujours, ici déjà, leur Part de Grandeur. Sont-ils Gardiens d’une Tradition ? A French Style ? Sont-ils cette part de nous-même, dressée sur les Années Terribles, qui ne peut oublier les Siècles Passés où nous nous illustrâmes si brillement par la Littérature et le Théatre ? Sans doute… Ils sont, en cela déjà, remarquables, admirables, éblouissants. Des Magiciens, pour tout dire… Et Berling a des allures de Merlin ! Il a des Secrets pour manier la Langue, la faire re-Vivre et transformer le Monde, et son Art qui incante hypnotise, ne laisse à l’Auditoire que le refuge du Croire, et comment faire autrement ?! Sûr de lui, il nous l’a interdit. J’aime bien. J’aime bien travailler la Langue un peu comme en Cuisine, intelligemment si possible, au minima en nuances et en dosant, pour que le goût m’appartienne et à nul autre… sans décrier personne ! Chercher, trouver, inviter quelques Convives, puis servir… Simple, non ? Mais ambitieux ! A quoi bon sinon la Vie est Courte ! Notre Acteur-du-Jour le sait bien. Et il n’est pas d’accord. Et il nous le fait savoir ! Chacun comprend ce qu’il dit… Il est Contre et on intérêt d’en faire autant. Adjugé, l’Affaire est Classée, fermez-les-rideaux. C’est que, pour être aussi clair, extraire du vieux Caillou la Pierre, Berling a marné j’peux vous l’dire, c’est un Bosseur ce gars-là, rien d’un Tâcheron entendons-nous, mais enfin, il n’Arrête Pas !! Un Acteur qui cherche c’est Beau comme un Volcan qui Hésite, dit-il, je parie même qu’alentour certains ont les j’tons !… Mais Charles n’hésite pas, il travaille autrement, c’est tout. Au Résultat ? Il fait voler dans sa Vie, sa Pratique et Carrière le Voile des Apparences, tout d’abord, dont il se contrefiche, et les Frontières entre Prises et Répétitions ensuite, plus fort : entre Cinéma et Théatre, qu’il connait bien tous deux, et dont chacun sait les Scéroses… Rien qu’ça ! Pas mal !!… Très Ambitieux ! Mais à quoi bon sinon la Vie est Courte ! Eh oui, il n’y a pas que l’Histoire qui se répète… A des Physiciens l’interrogeant, le Système-Berling dirait, précis : la Nature ignore la Ligne Droite, seule la Courbe !… Et chacun dirait Oui. De fait, dans un Univers en Pointillés conformes au Manuel (Moteur! Action! Coupez!…), qui avance par Bribes et par Flashes, droites courtes discontinues avec entre les plots ce ciment qui n’en est pas un, l’Attente, et son terrible corollaire, l’Ennui, Charles Berling bouscule et séduit. Fait indéniable, il préfère, lui, la Courbe ! Il en use, d’abord large, ample, généreuse, au Fil d’une Epée sans esbrouffe, mais dégaînée par Elégance, comme pour le Fun, et que l’on ne saurait pour autant ignorer ! La Vie est juste à côté, ne l’oublions pas, qui attend son Heure… Charles Berling est un Héros de l’Intelligence, j’y reviendrai ! Et les Courbes se font Energie, plus nerveuses, déliées, incontrôlables bientôt, des Spirales, de véritables Tourbillons, les Fameux Grands Cyclones Porteurs de Valeurs, d’Emotions et d’Idées !!… Ce n’est pas neutre. Et cela fait du Bruit ! Nous sommes par ailleurs dans un Atelier à ciel-ouvert, Picasso is Painting, Berling Répète, le Public Suit ! Les Mots sont des Couleurs, Charles peint son Texte et le projette en avant de lui. Et les Formules fonctionnent ! Ce n’est plus du Cinéma, encore une fois : c’est la Vie ! Magique, il est comme le Monde, Berling, je le disais, il préfère les Courbes ! Et il pratique un Art de Derviche et il Tourne, Berling, et il ne cessera plus jamais de Tourner, il l’a promis ! Jusqu’à la fin, sans doute… Mais déjà Tout-Le-Monde applaudit ! A tout rompre car sa Valeur nous Frappe, et nous rendons les Coups, c’est pourquoi nous Applaudissons, et d’occupper si fièrement cette Place les gens le remercient !… Ce sont les Héros qui font ça, je vous l’ai dit ! Regardez-les bien, tous ceux-ci… Leurs Visages… Lisez-les attentivement. Berling, Lucchini… Philippe, Léaud, Cassavetes, Jouvet ! Ce qui en eux Ressemble ! Nichée dans les Plis, enfouie dans les Coins, elle s’égrène le long d’un Nouveau-Monde sans fin, comme seul sait l’être le Pays/Visage des Grands Comédiens, l’Humaine Nature s’exprime, et nous convainct ! De leur Palette de nuances expressives, de leur Richesse Emotive les Grands Acteurs extraient un Or plus pur encore, l’Universalité de la Volonté qui les anime, ce qui tous nous Sous-Tend, ce qu’en Eux je Retrouve de profond, que cela sauve ou détruise, et la Tendresse et la Compassion de ceux qui ont Compris, et qui s’Acharnent, de toute leur Bonne Volonté, de tout leur Libre-Arbitre, à l’Apprendre par Coeur et à le Déclamer, le Dire et le Redire encore, Cent Mille Milliards de Fois, jusqu’à ce que… C’est de cela encore que nous les Remercions. On les compare, ils se ressemblent, le Cinéma, d’une certaine façon, est bel et bien une Grande Famille… Mais Charles Berling, Acteur, est également une Nature ! On me l’apprend. Puis on me le confirme… Ah bien, je vois moi un acteur combattif, un Acteur-Combattant, rumble-fish qui enchaînera toujours Taos, simulations et Coups-Portés, et dont on ne saura pas quand il frappera vraiment. On sait qu’il fera Mal, c’est suffisant. Ce pourquoi la Caméra tourne beaucoup. Pilotée discrètement par un homme qui fait de l’empathie et de la confiance, avec Charles Berling, le La de sa Direction d’Acteur. Du moins, le La apparent… La Caméra tourne encore. Mais quelle Equipe ! L’Avocat général doit se coltiner un Coupable Hurlant qui tranche mieux qu’un Rasoir… Le Duo à l’Image, que tout-le-monde jouera Gagnant… Le Team-Casting, Nathalie de Medrano et ses Sirênes, Parfaites, tout simplement troublant ! Jusqu’au Perchman bien placé pour les Jeux d’Pékin, marrant… Ne parlons pas, pour l’instant, patientons sagement, du Metteur-en-Scène, Coppola pour le Physique, Chet Baker pour la voix, un Bouddha, un Prince, un homme charmant… Pour rentabiliser son Elite, Suggestion à l’intention des Producteurs : Faire Payer les Figurants ! Je suis très sérieux. Sacré Business, et il y aurait du Monde !… Charles Berling est en Scène et il Travaille ! Un Grand Moment. Les Acteurs se ressemblent je l’ai dit. Sans jamais cesser, par-delà les Générations, d’être Modernes en plus que différents… Berling travaille et répète comme le faune Nijinsky ou le Guitariste des Who sur ses riffs, en bondissant ! C’est dire !… J’ai bien fait de venir. Je n’ai pas perdu mon temps… J’ai assisté au dernier jour d’un beau Tournage, à l’Achèvement d’un Grand Film qui va bientôt renaître et dont vous saurez tout, c’est Promis !… Et j’ai un Scénario à écrire. Pas pour n’importe qui ça fait plaisir… Mais pourquoi suis-je donc si Méchant ?! Pour me donner Courage, peut-être… [Ma présence sur ce Tournage fut parfaitement improvisée, je ne savais pas qui j'allais croiser. Imprévoyant je ne pris qu'un Communicator, dont les Formats d'Echange me bloquent. Mise-en-Ligne Vidéo des Bravos du TheEnd du Film, maybe... Reste une Photographie au Tribunal, plus haut, ainsi que 2 clichés d'Emprunts, "ô Rage, ô Désespoir", j'en passe et Merci !]
    Un Scénario pour Charles Berling ? Diable, ça s’Corse !! Un Corse ? Non ! Quoique, peut-être…
    Malraux aurait été bien. Mais je le Connais mal, hélas. A Voir…

    [Pascal Duthuin

    06 30 42 82 69

    sosmovies@live.fr

    http://www.myspace.com/pascal_duthuin

    Citer | Posté 28 avril, 2008, 2:34
  7. Jeryyms écrit:

    Nice site you have

    Citer | Posté 24 octobre, 2008, 20:30

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